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Ventre plat : démêlez le vrai du faux

Ventre plat : démêlez le vrai du faux
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C’est l’objectif de bon nombre de sportives et sportifs qui multiplient les exercices pour arriver à leurs fins. D’autres privilégient la voie nutritionnelle, avec un régime alimentaire spécifique. Nous avons consulté trois expertes qui nous ont livré leurs recommandations pour décrocher ce que beaucoup considèrent comme le Graal : un ventre plat !

“On n’obtient pas un ventre plat en ne faisant que des crunchs !” lance d’emblée Caroline Lesecq, chargée des cours collectifs à l’Aspria Royal La Rasante. L’alimentation, le stress ou encore le choix du bon sport sont en effet des éléments cruciaux qui vont avoir une influence non négligeable sur le look de votre ventre. Il faut par conséquent veiller à prendre ou à changer certaines petites habitudes dans ces trois domaines si l’on souhaite obtenir des résultats probants.

Un deuxième cerveau aux commandes

On entend souvent dire que l'intestin et plus globalement notre système digestif constituent le deuxième cerveau du corps humain. Rien de plus vrai ! C’est en effet là que s’accumulent les tensions, les contrariétés et le stress. Autant de malaises, mineurs comme majeurs, qui vont perturber le bon fonctionnement de votre estomac et provoquer des ballonnements. L’occasion pour Marie Vassart, diététicienne à l’Aspria Royal La Rasante, de briser une série de stéréotypes.

“Avoir un ventre plat ne veut pas forcément dire qu’on est en bonne santé ou qu’on est bien dans sa peau. L’aspect esthétique prend souvent le dessus sur l’aspect bien-être, ce qui est un réflexe à oublier. En effet, on peut avoir un petit ventre et des formes et être en parfaite santé ! Il n’y a bien souvent aucune raison objective d’absolument vouloir un ventre plat. C’est juste un diktat de la société” tempère notre diététicienne.

Rien n’empêche que l’on adopte tout de même un régime alimentaire adapté qui va favoriser la digestion et ainsi contribuer à perdre les rondeurs disgracieuses. “Pour moi, aucun aliment ne fait grossir et prendre du poids. Tout est une question de quantité et de fréquence. En la matière, il faut avoir une vision à long terme, sur plusieurs semaines voire plusieurs mois. Un écart occasionnel ne va donc pas tout chambouler” poursuit Marie Vassart. “En revanche, certains aliments peuvent provoquer des ballonnements. Dans ce cas, on recommande de consommer des fruits et des légumes riches en fibres mais aussi d’opter pour des aliments plus protéinés comme la charcuterie maigre, les œufs et certains laitages. On augmente ainsi l’apport en protéines, tout en facilitant le transit” conclut notre experte en nutrition.

Gardez également à l’esprit que tout le monde dispose d’un métabolisme différent. Il convient donc de déterminer les quantités idéales à consommer lors de chaque repas.

Les exercices à privilégier

Tout comme Marie Vassart, Caroline Lesecq souhaite relativiser le “mythe” du ventre plat : “On peut avoir un ventre plat sans avoir un ventre musclé et inversement. Un phénomène qui est souvent dû à un mauvais transit. Au-delà de cet aspect, le ventre plat dépend de nombreux facteurs, et pas uniquement du sport. Il ne sert donc à rien de multiplier les séances d’exercices si la source du problème se trouve au niveau de la digestion ou du transit intestinal”.

Pour ce qui est des exercices à proprement parler, notre experte recommande les exercices d’abdominaux hypopressifs basés sur la respiration qui vont permettre de travailler le muscle en profondeur. “On va ensuite coupler ces exercices hypopressifs à d’autres qui vont booster le métabolisme afin de favoriser la combustion des graisses, tout en renforçant la sangle abdominale grâce au gainage", explique-t-elle. Pour Caroline Lesecq, ce sont les cours qui ciblent le centre du corps qui auront les effets les plus convaincants, à l’image de Les Mills Core et Body Core. Mais ce n’est pas tout ! En effet, les squats, le Body Bump, le Body Sculpt, le Body Attack ainsi que les pilates vont eux aussi faire travailler la zone abdominale même s’ils ne la ciblent pas en particulier. Et de conclure : “Mieux vaut travailler les abdos indirectement que directement !”

Lauriane Laurent, Wellbeing Manager à l’Aspria Arts-Loi, va dans le même sens : “Il faut éviter les traditionnels crunchs qui ont tendance à hypertrophier le muscle. Le plus efficace, c’est de combiner gainage et exercices hypopressifs, tout en travaillant le muscle transverse de l’abdomen qui va agir comme une gaine.” Notre coach fait elle aussi preuve de nuance, en invitant tout un chacun à se demander si la priorité est d’avoir des abdos apparents ou juste une taille fine. De manière générale, Lauriane Laurent privilégie les exercices polyarticulaires plutôt que ceux qui ne ciblent qu’une zone isolée : “Les premiers vont beaucoup plus solliciter le métabolisme et entraîner dans le même temps une plus grande dépense énergétique et donc faire fondre les graisses plus rapidement. Par contre, l’excès de cardio peut entraîner l’effet ‘skinny fat’ où l’on perd effectivement du gras mais sans développer l’aspect tonique recherché.”

Nos trois expertes insistent toutes sur la clé de la réussite : une bonne nutrition. Il est en effet impossible de compenser un mauvais régime alimentaire avec le sport. Une fois ce régime déterminé, on le conjugue avec une série d’exercices qui vont pousser l'organisme à brûler des calories et à convertir les glucides, les graisses et les protéines en énergie plutôt qu'en réserves adipeuses.

Nos experts Aspria sont là pour vous guider tout au long de votre parcours afin de trouver la méthode qui vous conviendra le mieux ! Et si vous êtes déjà membre de l’un de nos clubs Aspria de Bruxelles, passez au fitness pour prendre rendez-vous avec l’un de nos Wellbeing Advisors ou avec l’un de nos Personal Trainers.